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Date de création : 08.09.2012
Dernière mise à jour :
16.03.2020
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mon grand père se prénommait herménégild mais lui l'écrivait herménégilde et était né a froidfond en vendée so
Par coulon, le 25.01.2026
le blason ci-dessus est bien celui de ma famille,les fleury:il a été sculpté pour charles(karolv s) floury pri
Par Anonyme, le 04.05.2024
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Par ribardière, le 02.04.2024
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Par Anonyme, le 20.08.2021
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Par de brébisson, le 16.02.2021
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Carte des Auberges à COULON au XIXème et début XXème siècle
Description
1 – Auberge « Le Cheval Blanc » :
Située aux feux tricolores, à l’intersection des 4 routes, route de la Gare, face aux logements de fonction des écoles, établissement tenu de 1897 à 1923 par l’arrière grand-mère de Jacky CARRIO, Anastasie BOINEAU, mariée avec Francis COIRIER, voiturier.
2 - Pension de famille de Mme DEFOSSE :
Rue de la GASTINERIE, tenue par Madame FRANCON (Veuve du Docteur DEFOSSE), mère de Jean-François BERNY-TARENTE (Maire de SANSAIS – LA GARETTE de 2001 à 2008), et de sa demi-sœur. Vers 1934, il y avait l’eau courante.
3 - Hôtel « Les Nénuphars » :
Situé 22 Quai Louis TARDY (actuellement maison de Mme GIRARD). Tenu avant la guerre 1939-1945, vers 1934 par Mesdames RIFFAUD, fille et femme de l’ancien Maire, Albert RIFFAUD (1912-1922).
4 – Auberge et café « Au Château Bas » :
Vers 1900, tenu par Jacques AIMON, au 5 rue du Château-Bas, (chez Mme BARREAU).
5 - Café National :
Situé 4 Place de la Pêchoire. Propriété de Mr Louis MUSSAT (*-1) et tenu par lui-même jusqu’en 1884, date à laquelle il achète « Les Trois Piliers » qu’il dénommera « Le Central ». Il était également bourrelier. De 1884 à 1886, il est tenu par BESLY. Puis il est loué pour la mise en place du bureau de Poste-Télégraphe. C’est en 1886 que le bureau du Télégraphe s’y installe jusqu’en 1913. La première receveuse des Postes à COULON est nommée en 1884, il s’agit de Mme METAYER. Le journal des Deux-Sèvres fait état le 4 Décembre 1886 de l’établissement d’une ligne téléphonique reliant COULON à NIORT. Antérieurement, François PIGNOUX (*-2), habitant COULON, était facteur en 1853 à NIORT, détaché sur COULON pour la distribution.
6 – Auberge et Café Léopold PILLET (19ème) :
Etablissement situé au 60 Quai louis TARDY, il est cité en 1882 et 1895 dans l’annuaire des Deux-Sèvres.
7 – Auberge et Café :
Située à l’angle de la rue de l’Eglise et le Quai Louis TARDY (maison de Mr Alain DUPEUX). Citée en 1895 et tenue par Henriette BAUDON, tante de Mr BARREAU le boucher. Cette activité s’est arrêtée vers 1914. Puis est devenue en 1917 le bureau de tabac du « Père ROUILLON ».
8 - Hôtel des Deux-Sèvres :
Situé de l’angle de la rue de l’Eglise le long des quais Louis TARDY (occupait l’espace de la maison de Mr Serge SOUCHET et de la crêperie l’Escale). Tenu par Mr Jacques AIMON avant 1895, père de Mme SOUCHET. Mr AIMON tient par la suite « Le Château Bas ».
En 1879, lors de l’inauguration de la passerelle, le banquet avec les notables de MAGNE et de COULON ainsi que d’Amédée DE LA PORTE (Député), a lieu à l’Hôtel des Deux-Sèvres.
9 - Hôtel « Le Français » :
Situé rue de l’Eglise (emplacement de la maison reconstruite pour l’actuelle cure - curé Fabien ZLATEV). Il possédait seulement quelques chambres. Il était tenu en 1905 par Mr & Mme SOUCHET. Mr SOUCHET décède en 1915, tandis que Mme SOUCHET décède en 1935 (grand-mère de Mr Serge SOUCHET). Cet établissement a été tenu antérieurement vers 1890 par Mr SAMOYAULT, puis par Mr BERTRAND. Après le décès de Mme SOUCHET, il devient le garage de Mr MASSON. Puis la salle servira quelques temps pour le club de judo, … puis deviendra la cure.
10 – Auberge et Café MERCIER-CAILLETON (avant 1886) puis ALLELY (vers 1887) :
Etablissement situé Place de la COUTUME (également Marché aux porcs), à l’emplacement de l’immeuble de la Maison du Marais Poitevin et de la Librairie. Il y avait une écurie où pouvaient être logés 20 chevaux.
Vers 1908, il est tenu par Mr RIVET
En 1913, il n’est plus cité dans l’annuaire des Deux-Sèvres.
Cet immeuble, dans son ensemble entre la rue du GADROUILLET et la Place, appartient à l’époque à Mr Clément RAVARD (*-3) , grand-père de la famille ALFRED-BOYER.
11 – Café GAGNEPAIN :
(Locataire de Mr GOISCHON, boulanger – pâtissier) en 1902. Quelques années plus tard, cette maison a été achetée et reconstruite par les grands-parents de Thérèse MENARD (côté paternel), juste avant la guerre 39-45.
12 – Auberge de la Coutume :
Située à l’emplacement du Centre Social et Culturel du Marais. Ces bâtiments ont appartenu au seigneur de COULON et les descendants des DE LA ROCHE BROCHARD. Ils ont été achetés par Pierre PELOT au milieu du XVIème siècle. Puis ils ont été vendus vers 1885 à SABOUREAU & JOURDAIN puis à leur neveu LIEGE.
A noter qu’au 17ième siècle et de nos jours, le local situé 16 rue de l’Ecu, occupé par Mr & Mme PAPOT, dépendait de l’auberge.
Dans cette maison, les fermiers de la Coutume, en plus de l’auberge, percevaient l’octroi de navigation (citée en 1588), dit « droit de Coutume » et également le droit de passage dans les bacs faisant la navette entre COULON et LA GARETTE, ainsi que LA REPENTIE. Après la Révolution, ces droits ne seront plus perçus dans la Maison de la Coutume, mais par l’administration dans un autre lieu. Cette très ancienne auberge a été tenue en gérance par les parents de Louis TARDY avant le changement d’activité de Mr TARDY père et leur déménagement chemin du Hallage (maison actuelle de Mme Marianne COUET).
Lieu où est né Louis TARDY le 4 Juin 1875.
13 – Auberge et café « Chez PIGNOUX » :
Au 3 rue de l’Eglise, en 1895, c’était un café – auberge. Tenue par l’arrière grande-tante d’André PIGNOUX. Auberge très fréquentée au moment des foires locales. N’est plus cité dans l’annuaire des Deux-Sèvres en 1923.
14 – Hôtel – café « Les trois Piliers » (alias « Le Central ») :
Etablissement à vendre par Mr BASTARD en 1884. L’établissement « Les trois Piliers » est acheté par Louis MUSSAT en 1884 qui le dénomme « Le Central ». Il est par la suite tenu par sa Veuve, née BREILLAT, puis par son fils Jules MUSSAT (qui exerçait aussi le métier de coiffeur), puis par sa Veuve après 1927. En approche de la guerre , il est tenu conjointement avec sa fille Marie MUSSAT, épouse PASQUIER, laquelle décède en 1944. Après la guerre, René MUSSAT fils et frère prendra la suite. Ensuite il a été tenu par Mr & Mme BEGUIER en 1956 (parents de Mr Dominique BEGUIER), puis par Mr et Mme DROUILLARD (parents de Mme Anny MONNET et de Mr Michel DOUILLARD). Aujourd’hui, sa renommée se pérennise sous la conduite de Mr et Mme Jean-Paul GUENANTEN (fils d’Anny MONNET).
15 – « Le Café de la Place » :
Etablissement situé à la place des domiciles de Mme Madeleine RIBREAU et Mr Rémy RIBREAU. Etablissement Hôtel – Restaurant tenu par Mr GRASSIN et sa femme Mathilde BOUCHAND (arrière grands-parents de Mr Dominique BEGUIER). De 1890 à 1910, il est tenu par Mr Albert SOULISSE (dit « le tapissier » car étant également bourrelier) qui a succédé au couple GRASSIN-BOUCHAND. 1910, date à laquelle il achète « Le Terminus » et y situe son activité. En 1910, il est repris par NEAU-ORCERIT jusque vers 1926, puis occupé par un particulier Mr BRENET, père de Mme AMADE de la TRIGALLE. En 1935, il s’y établissait un charcutier, Mr JOURDAIN, puis Mr CHAMPEAU, également charcutier. Vers 1940, Mr RIBREAU père achète l’immeuble qui fut occupé en partie par les Allemands. Il devint un café vers la fin de la guerre, tenu par les parents RIBREAU, puis par leurs fils Paul et belle-fille Madeleine. Mr RIBREAU père était également charron et exerçait dans la partie où réside actuellement son fils Rémy.
16 – Café « PILLOT » :
Situé 30 Place de l’Eglise. Avant d’être transféré en 1884 place de la Pêchoire, le 1er bureau de Postes-Télégraphe occupa cette salle. Après 1886, il devint un café tenu par Mr BOUTIN, puis son gendre Henri PILLOT. Il est cité en 1902 dans l’Annuaire des Deux-Sèvres avec son épouse Malvina BOUTIN, fille des précédents.
Malvina est citée dans les contes de Louis PERCEAU sous le nom de Célina. Les veillées se passaient dans ce café, notamment avec les frères BOUTIN (BOUDEAU dans le texte), demeurant aux deux sans femme, dans une maison disparue aujourd’hui située au coin de la route de MALECOT et de la GARE (lotissement des FUYES).
Puis vers 1930, Mr et Mme RIBREAU succèdent à Mr et Mme PILLOT, café et atelier de charronnage, dans cet immeuble occupé par BEURLAY et Informations touristiques CARDINAUD. Au départ des RIBREAU, Mme Angèle BEGUIER ouvre un commerce de quatre-saisons, puis Mme CHARRIO, Mme BOUTET-BOULANGEOT, ….
17 – Café – Restaurant « CAQUINEAU » :
Etablissement situé n°30 et 32, à l’angle de la place de l’Eglise et de la rue du Télégraphe (à la place de l’agence Immobilière de l’Autize). Maisons appelées « La girouette » dès le 18ièmeet durant le 19ième siècle en raison d’une girouette reproduisant un serpent ailé. Au cours du 19ème, il est tenu par Louis GIBAUD. Puis vers 1902, sa fille Mme CAQUINEAU, née Hermine GIBAUD (mère de Mme LIEGE), prend la suite jusque vers 1924. Durant la guerre 14-18, Mr et Mme CAQUINEAU eurent le malheur de perdre trois fils.
18 – Hôtel « Terminus » :
Etablissement situé à l’angle de la place de l’Eglise et de la rue du Télégraphe (à la place de l’actuel Restaurant de la Venise Verte). Auparavant « Café – Hôtel du Commerce », il est tenu par Mr PRUNIER, puis par Mr LARGEAU-GRASSIN. En 1910, il est acheté par Mr Albert SOULISSE qui le dénomme « Le Terminus ». Il est vendu an 1921 à Mr et Mme François POUPEAU, et tenu par Mme Veuve POUPEAU après le décès de son mari. Mme POUPEAU décède en 1946. Mr et Mme BOUTET prennent la suite, puis Mr et Mme BOULANGEAU, ensuite Mr Gaétan BAUCHAND, Mr AUPICON, Mr AUDOU, Mr DEVINEAU, Mr PHILIPPONNEAU, …
Il est à noter que Mr SOULISSE, dit « Tapissier », bourrelier, avait son atelier dans la salle attenant à l’immeuble COUTURE.
19 – Auberge – Restaurant – Café « Chez Adélaïde » :
Etablissement situé à l’angle de la place de l’Eglise et face à la rue du Four (à la place de l’agence Immobilière de la Venise Verte), il est tenu par Mlle Adélaïde MILLET. Cette femme se serait pendue à sa fenêtre.
20 – Auberge & Café « Chez GIRAUD » :
Etablissement situé à l’angle de la petite rue de la Pêchoire et du square d’ANIE (à la place de l’aile Est de la Médiathèque Louis PERCEAU), établissement tenu par Mr GIRAUD dit « GUEPIN » (19ème, début 20ème).
En 1928, dans le bourg de COULON, il ne reste plus que 4 auberges et cafés occupés par les familles SOUCHET, MUSSAT, POUPEAU et PILLOT.
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(*) – Annotations :
(*-1) Louis MUSSAT :
Un bail est signé chez Me ROY, notaire à COULON, le 7 Octobre 1884 par Louis MUSSAT, bourrelier et cafetier, et Maire BREILLAT au bourg de COULON, à Mr Honoré BESLY, cafetier, et dame Juliette NIVAL, une maison à COULON, place de la Pêchoire où Mr MUSSAT exploitait précédemment un café connu sous le titre « Café NATIONAL » - loyer 400 Francs. En 1886 devient le bureau des Postes et Télégraphe.
(*-2) François PIGNOUX :
François PIGNOUX est né le 16-04-1807 de Pierre PIGNOUX et de Catherine BOBIN. Il se marie le 14-03-1838 avec Louise LAMBERTON. Il est cabaretier, puis facteur en 1853.
De leur union, naît Pierre PIGNOUX le 11-06-1838. Ce dernier se marie avec Magdeleine Céline ESCALERE le 12-11-1866. Facteur, Pierre décèdera le 1er le 11-06-1893, tandis que son épouse décèdera le 28-08-1898.
De cette dernière union, naît Jules Alphonse PIGNOUX le 22-05-1871. Jules se marie le 09-06-1903 avec Alice GIBAUD née le 21-10-1877. Son frère Louis PIGNOUX, 34 ans est son témoin. Il est également facteur à La FORET Sur SEVRES. Jules est facteur des Postes à COULON.
Le Mémorial du 15 Juin 1893, à la rubrique « COULON – Nécrologie », mentionne :
« Mardi dernier, 13 Juin, ont eu lieu à COULON les obsèques de Pierre PIGNOUX, facteur des Postes. Une foule nombreuse et recueillie a tenu à accompagner jusqu’au cimetière, le corps de l’infortuné fonctionnaire qui jouissait de l’estime et de la sympathie de tous. On peut dire que le brave facteur est mort à la peine n’écoutant que son devoir et confiant dans sa vigoureuse constitution, il ne voulut pas sacrifier son service aux soins que nécessitait une blessure qu’il s’était faite il y a peu de temps à la main droite. Cette imprudence lui a coûté la vie presque à la veille du jour où il allait avoir droit à la retraite.
Sur sa tombe a été déposée une superbe couronne que les habitants de la Commune de COULON, dans un élan spontané et touchant d’amitié et de regrets, ont tenu à offrir à la mémoire d’un Homme de Bien. »
(*-3) Clément RAVARD :
Achat le 3 et 4 Mars 1880 par Clément RAVARD, pêcheur, de la maison comprise entre la rue du Gadrouillet, la place de l’Ecu, la place de la Coutume et le halage, de Mr Victor GERBIER demeurant à FRONTENAY-ROHAN-ROHAN, Mme GERBIER née ECARLAT avait reçu ces biens de Marie ROY Veuve ECARLAT sa mère. Cette maison est dite « la maison ancienne ». La partie côté rue du Gadrouillet sera louée en 1881 à la Société de Panification. Puis en 1892, vendue par RAVARD – GAUFRETEAU à la Société de Panification, Marcel RAVARD étant le fils de Clément RAVARD, quant à la fille épouse de Pierre BOYER, elle héritera de l’autre partie donnant place de la Coutume avec le pigeonnier et une partie du halage.
Extrait de la Revue de l’Ouest :
« Etude de Me ROY notaire à COULON :
A louer pour en jouir le 25 Mars 1887 une maison-auberge sise à COULON place de la Coutume, comprenant : deux chambres basses, trois chambres hautes, grenier dessus, deux caves, écuries pouvant loger 20 chevaux, vaste grenier à foin au-dessus, occupée actuellement par Mr MERCIER-CAILLETON.
Cette auberge est la seule qui existe actuellement sur la place de la Coutume où se tient depuis peu de temps le champ de foire aux cochons. S’adresser soit à Mr Clément RAVARD à COULON, soit au Notaire. »
Penssion de famille la gastinerie. était tenue par MadameDEFOSSE mère du docteur Geoges DESFOSSE décédé le 26 janvier 1933 a NIORT, son epouse Anne- Marie née JOLY a épousé en seconde noce Marc BERNY-TARENTE en décembre 1936 a PARIS. La fille du doceur DEFOSSE Marie-George est née en juin 1933 a COULON soit après le décès de son père.Ecrire un commentaire