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Date de création : 08.09.2012
Dernière mise à jour :
16.03.2020
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mon grand père se prénommait herménégild mais lui l'écrivait herménégilde et était né a froidfond en vendée so
Par coulon, le 25.01.2026
le blason ci-dessus est bien celui de ma famille,les fleury:il a été sculpté pour charles(karolv s) floury pri
Par Anonyme, le 04.05.2024
bonjour,la métairie de sainte catherine fut vendue comme bien national le 24 janvier 1791.
pourrie z vous m'
Par ribardière, le 02.04.2024
merci pour toutes ces informations sur une région dont sont originaires une partie de mes ancêtres mais que je
Par Anonyme, le 20.08.2021
j'admire votre site, mais ce serait mieux de retirer l'annonce de l'extinction de la famille marrier de lagati
Par de brébisson, le 16.02.2021
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COULON
Histoire de la Maison de la Coutume
Actuellement
CENTRE SOCIO-CULTUREL DU MARAIS
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Mai 1285 – Lettres patentes délivrées par MATHIEU abbé de SAINT-DENIS, et SYMON seigneur de NIVELLE, lieutenant du Roi de France,
« Par lesquelles ils accordent aux bourgeois de NIORT le privilège d’avoir une part franc pour transporter les marchandises de NIORT à MARANS à la charge de payer les droits de Coutume énoncées et détaillées dans ces lettres, dont les deux tiers appartiendront au Roi, le dernier tiers est donné au Maire et aux bourgeois de la ville pour être employé aux réparations du canal de la Sèvre, à la construction du port et à la restauration des portes et murailles de la ville. Les deux tiers des amendes encourues pour contravention à la Coutume seront perçus par le Sénéchal du Poitou … »
1325 –
Il paraît, par les anciens titres de 1325, que RAOULT, seigneur de BENET, donne à GUILLAUME de VERRUYES les parties qu’il avait au passage de COULON, au rivage, au levage, qui pouvait valoir soixante Sols cinq Deniers, et qu’il retint le péage qu’il aurait audit lieu de COULON.
1er Juin 1377 – Lettres patentes de JEHAN, duc de BERRY,
« qui ordonne de lever une imposition sur toutes les marchandises entrant en ville et dans les portes de SEVREAU, de la TIFFARDIERE, COULON, etc. … »,
ceci afin de financer l'établissement d'un port dans la ville de NIORT.
7 Mars 1393 – Transaction entre BRIFFAUD de VERRUYES et Hugues de PAYRÉ,
« pour moitié de tous et chascunes les proffits et toutes et chascunes les denrées et autres choses passant et repassant du port de COULON à LA GARETTE et de LA GARETTE à COULON et moitié de la 6ème partie du proffit, du passage appellé rivage montant ou avalant de NIORT à MARANS ou d’ailleurs, plus près ou plus loin, passant et repassant par les ayves ou eaux arrêstant ou déchargeant en laditte ville de COULON et moitié de tous les proffits appelés barrage et rivage arrivant au port de laditte ville de COULON ».
1419 – Concession du droit de Coutume aux Maire et habitants de la ville de NIORT par Charles Comte de POITOU, fils du Roy CHARLES VI,extrait de ces redevances :
« c’est à scavoir sur chaque setier de sel ou de graines quatre deniers, sur chacun minot ou charge de farine 6 deniers, sur chacun tonneau de vin 2 sols, sur chacune pipe de vin 12 deniers, sur chacun cent de fer 3 deniers, sur chacun cent d’acier 5 deniers, chacun cent d’oyril 8 deniers, sur chacun milier de merrain 5 snls, etc. … ».
En cette fin du 15ième siècla, la tebra de COULON, qui faisaid partie de l’Election de LIORT, dépendaht de la Châtellenie de BENDT, at se composait de
- la Seigneurie d'AMBREUIL a paptenant aux DESPRES, ceigneur de la DOSSE
- ì` Seigneurie du Prieuré de la cour de GLANDES, appaRtenanp au Prieur de BKNBLANAHE,
et de 4 fiafs 2
- de fief de LALEU aux DE MALLÉ, Qeigneur DE
ALEU,
- le dief des EARAIS, à Jeal DE LEZAY, Seiendur des Maraic de LEZAY, puis à Catherine de La JAILLA, dame de ,a MOTHE
, le fiefDe PAYRÉà HFUP DA PAYRÉ, pths à Péan BOUTOU, Seignetb de ha BAUGISSHEE, époux de Lmuise de PAYRÉ, puis Brian` BOUTNU, époux de Françoisa BECHDT, et leur fille Jacqueline BKUTO èpouse da Je!n de VAVONNE, Seigneur d'OTLEES,- le fief de VERRQYES à GUILLAUME et TRICTAN DE VERRTYES, puis à Jeaf de HA FAYE.
En 1564, la réun)on de ces quatre fiefs for-era la Seigneurie d% COULON, Ces sdigneurs se partageaient les peve.us du Port, et d'autres droits seigneqriaux. Ae débet, le Seigneur de BENET percevait une partie du péage.
Ce droit appelé «COUTUME DE SEVRE» était perçu au début au grand port de l'église, soit au niveau de l'actuel presbytère:
- « GRANDE COUTUME », pour le passage de NIORT à MARANS et de MARANS à NIORT,
- et « PETITE COUTUME », pour le passage de COULON à LA GARETTE.
Ce droit de coutume était perçu à l'arrivée du grand port de l'Eglise, situé au niveau de l'actuel presbytère, dans une Maison appelée «Maison de la Coutume », au N° 10 de la rue de l'Eglise actuelle. Cette maison appartint au Messire Nicolas AVICE DE LA MOTTE MOUGON, Président de l'Election de NIORT, qui vers 1700 la fera reconstruire.
Le port de l'Eglise était difficile d'accès. Une famille issue de MARANS du nom de PELLOT, dont 4 membres vont se succéder, comme seigneurs en partie de COULON et à part entière en 1564, après l'achat des 4 fiefs.
Pierre PELLOT établira un port à l'ouest de l'actuelle place de la Coutume, appelé «PORT DES MOUCLES OU DES HUITRES ». Par la suite, Pierre (3ème du nom) en 1570, achètera une maison (actuel Centre Social) pour en faire sa « Maison de la Coutume» et établir un port jouxtant le Port des Moucles.
1475 - fermeture des greniers à sel - Pierre PELLOT marchand de sel.
Pierre PELLOT (le premier) était marchand de sel. COULON avait son grenier à sel, le sel très recherché à l'époque était l'objet de fraude. Le 8 FEVRIER 1475, le Roi Louis XI demande au Sénéchal du Poitou de fermer les petits greniers à sel de COULON, SEVREAU et autres .....
Mai 1494.
Rémission accordée à Guillaume PILLET et François PENOT pauvres marchands et transporteurs furent mis en cause. Ils ont notamment fait mener plusieurs fois du port de COULON sur la Sèvre plusieurs charges de sel au grenier à sel de LOUDUN et ailleurs au pays d'Anjou.
On constate que du sel partait du port, et ce malgré les ordonnances du roi Louis XI du 8 Février 1475, demandant au Sénéchal du Poitou de fermer les petits greniers à sel, de COULON, SEVREAU et autres. Sortant en fraude du port; ces charges empruntaient le chemin des Sauniers, connu à COULON sous le nom de chemin Sauneret.
1505 - Par lettres patentes, le droit de « coutume» est maintenu.
En février 1505, datées de Blois, Louis XII octroie à toujours le droit de coutume sur le port de la ville de NIORT et sur le cours de la Sèvre.
1528 à 1564 - LES PELLOT achètent petit à petit les 4 fiefs et deviennent seigneurs de COULON à part entière.
-1528,Mort de Catherine de la JAILLE, le fief des Marais est acheté par Pierre PELLOT, premier du nom.
- le 12 octobre 1545, Louis MACE vend à Jehan PELLOT la 12ième partie des droits seigneuriaux, avec les droits de coutume.
- 11 juin 1562, Jean DES AGES vend à Pierre PELLOT (3ème du nom) les deux parts et la moitié de la 8ième partie de la Coutume de COULON des marchandises qui passent et repassent pour aller à NIORT, plus les deux parts en la 8ième partie du passage de COULON au lieu de La GARETTE.
1564 -Aveux de Pierre PELLOT au Seigneur de BENET.
30 juin 1564 Pierre PELLOT avoue tenir les Seigneuries de LALEU, DES MARAlS, de PAYRE et de VERRUYES, avec Cens, Four à Ban, passage, coutumes, pêcheries et autres.
« Touttes les dittes Seigneureries de COULON et desquelles de présent je suis Seigneur »
1570 - Pierre PELLOT achète une maison avec le verger pour en faire sa «MAISON DE LA COUTUME» (centre social)
le 5 Juillet 1570, Pierre PELLOT avec sa femme Catherine MACE, achète de René DABILLON, une maison avec un verger devant pour en faire sa maison de la coutume.
1582 - La coutume est perçue à partir de cette date dans cette maison achetée par Pierre PELLOT.
C'est probablement à partir de cette date que la coutume est perçue dans la maison achetée par Pierre PELLOT.
1583 – Aveu de Pierre PELLOT, dernier du nom, au seigneur de BENET.
Pierre PELLOT est sous la tutelle de sa mère, Catherine MACÉ.
1588 - Premier bail de la maison de la Coutume qui devient l'octroi.
Le 15 Octobre 1588 bail à ferme par Louis LORENT Escuyer , Seigneur de la MORMARTIN, conseiller du Roy, commissaire de l'élection de cette ville de NIORT, y demeurant. Maire de NIORT en 1585.
A René BORDRON marchand demeurant à COULON pour trois années ..... « savoir sont les droits et devoir de Coutume, ceux du passage » .... Signé en l'original LORANT sans préjudice des droits « desnesses » appartenant à Catherine PELLOT, femme de Monsieur LORANT ..... »
C'est le premier Bail connu pour la nouvelle Maison de la Coutume.
Les seigneurs de COULON mettent à la disposition des voyageurs, de jour comme de nuit, plusieurs bacs entre COULON et LA GARETTE, ainsi que le Seigneur de SANSAIS entre LA GARETTE et COULON.
Pour celui de LA REPENTIE à COULON et de COULON à LA REPENTIE, ce dernier fut créé en 1700 par Suzanne de ST GELAIS, Veuve de Claude de BELLEVILLE, seigneur de COULON.
De plus, les voyageurs trouveront le gîte et le couvert dans la nouvelle Maison-Auberge de la Coutume.
LISTE DES FERMIERS DE LA« MAISON AUBERGE DE LA COUTUME»chargés de l'octroi et du passage :
- Pierre BODIN (1582),
- René BORDRON (1588),
- François DABILLON ( 1603),
- François SALLARD (1615),
- Pierre DESPREZ (1638)
- LAITANG (1676),
- Louis FUGERAT (1681),
- René OLINIER (1683),
- Jacob FILLON (1687),
- Jean RONDIER (1694),
- Jean RONDIER (1699),
- Jacob FILLON (1708),
- Simon BAUDIN (1710),
- Pierre ROULET (1716),
- Louis JAMOIS (1722),
- COLON (1724),
- Jacques TASCHE (1726),
- Louis JAMOIS dit Grand Marais (1736),
- Jean MOINAUL T (1756),
- Pierre MESCHAIN (1771),
- Jean GOMMINE (1775),
En 1683 le bailleur, Louis FUGERAS, fermier général de la Seigneurie de COULON, s’oblige de faire au preneur René OLIVIER et Marie Magdeleine ROUSSEAU, sa femme, fermier de la Coutume, quatre fournitures de dix-sept barriques de vin clairet qui proviendra de la vigne de CHAMPMOIREAU, de la vendange qui sera récoltée ces quatre années (Minutes THIBAULT, notaire à NIORT).
1753 – Par son mariage en 1723, avec Marie Charlotte de BELLEVILLE, Dame de COULON, Messire Joseph BERTHELIN de MONBRUN était devenu seigneur de COULON.
Le seigneur de SANSAIS ayant augmenté les droits de passage de LA GARETTE à COULON, le seigneur de COULON fit de même et étendit cette augmentation à la Grande Coutume. Protestation des marchands et des bateliers qui refusèrent de payer les nouveaux droits. Le pouvoir royal intervint en la personne de l’Intendant du POITOU … et se termina des années plus tard, par un arrêt du Conseil d’ETAT daté du 28 Juillet 1753 (voir en annexe), Mr de MONBRUN fut contraint d’appliquer des nouveaux droits.
1774 – « maison auberge de la coutume» et « l'auberge du Cheval Blanc »
Le 3 Mars 1774, Pierre GRELE T, aubergiste achète une maison au 12 (sur le plan) qu'il occupait déjà à titre de loyer. (Aujourd’hui le n°2).
En 1776, il demande au seigneur de lui céder une partie de la place (le N° 10 sur le plan). Refus de Mr de MONTBRUN .
Poursuivant son action, GRELET fait ouvrir et recreuser un canal de douze pieds de large, de la rivière jusqu'à l'entrée de sa maison, prétendant que cet espace lui appartenait, étant autrefois l'ancien port des huîtres, en même temps accole à ce canal, du côté de la place un fumerioux.
Enfin, il fit construire devant sa maison un escalier en pierre; à la suite, il fait élever un hangar appelé ballet au dessus de la rue qui sépare sa maison d'avec la grange, en plus au dessus du hangar, il fait construire un appartement, et pour y monter il a passé sous l'arcade une échelle dormante. Ce hangar est destiné, selon Pierre GRELET, mettre à couvert les paniers et mannequins des voyageurs qui descendent chez lui; par conséquent nouvel obstacle sur la voie publique; GRELET n'ayant voulu remettre les lieux dans leur ancien état, Mr de MONTBRUN fut forcé de le traduire en justice ....
1782 ,- Procès du Propriétaire de la « MAISON DE LA COUTUME» avec son voisin aubergiste
En 1782, débute un procès qui opposera Monsieur Jean Gabriel SIMON BERTHELIN DE MONBRUN, Seigneur d'AIFFRES et de COULON, propriétaire de la Maison-auberge de la Coutume à
Monsieur Pierre GRELET, aubergiste à l'enseigne «LE CHEVAL BLANC» (aujourd'hui 2 place de la Coutume ),
Monsieur DE MONBRUN reproche à Pierre GRELET d'avoir fait recreuser un canal de douze pieds de large, de la sèvre jusqu'à l'entrée de sa maison, prétendant que cet espace lui appartenait, étant autrefois l'ancien port aux huîtres (No 5 sur le plan) ou aux moules. Enfin, il a construit, toujours sur l'emplacement de la coutume, un escalier en pierre pour monter à sa chambre haute ....
En plus, il a fait construire au dessus de la rue, un hangar et un appartement, et pour y monter, il a passé sous l'arcade une échelle dormante.
Ces constructions illégales font que Monsieur DE MONBRUN, traduit Pierre GRELET devant le juge, celui ci est condamné à combler le canal, ce qu'il fera et à détruire le ballet qui finalement ne sera pas démoli, car il existe toujours.
Blason peint sur une plaque en tôle placé à la porte de la « Maison de la Coutume» au-dessus des tarifs.
En 1790 -la place de la Coutume devient place publique.
En 1790, Monsieur Pierre GRELET est élu Maire de COULON, la commune demande l'annexion de la place de la coutume par la commune : refus du district de NIORT qui considérant que la place a été de tout temps publique.
MonsieurGRELET, décède le 7 MARS 1792, son successeur comme Maire de COULON, Monsieur Gabriel JAMOIS, dans une délibération du 26 Messidor An 2 (14 JUILLET 1792) somme le Sieur DE MONBRUN de remettre la place publique en état et à la Veuve GRELET de faire enlever son fumier, lequel est déposé sur la même place publique ... (voir plan).
Le 20 AOUT 1794, Mr de MONBRUN décède à AIFFRES: La maison-auberge de la coutume tombe dans l'indivision avec Mme Anne BRUCHARD sa veuve, et Mesdames de SAINTE-HERMINE et de LA ROCHEBROCHARD, ses filles issues d'un premier mariage.
1802 - fin des droits de coutumes mais création du droit de navigation
Les droits de coutume seront supprimés le 20 Mai 1802, est créé un droit de navigation. Un décret du 10 Juillet 1804 fixe les droits à percevoir pour les passages par bacs. Jusqu'en 1800, les bacs sont toujours exploités au nom de Mme Vve DE MONBRUN et Mme de SAINTE-HERMINE et de la ROCHEBROCHARD. A cette date, les bacs et les bateaux de passage sont vendus à Pierre SOULISSE, Maire de COULON et fermier de la Maison Auberge de la Coutume pour la somme de 300 livres, lesquels seront revendus à l'Administration pour la somme de 508 francs. Dorénavant, les passages seront adjugés au plus offrant. Les droits cesseront d’être perçus en 1858.
Le plus grand des bacs pour le passage de la GARETTE, la charge est de 70 individus compris 3 mariniers, ou à 15 chevaux, mulets, etc ... et leurs conducteurs, plus un bateau dont la charge est de 25 individus y compris le passeur, et un batelet dont la charge est de cinq individus compris le passeur. La desserte par les bacs cesse le 6 septembre 1850, après l'ouverture des ponts. Le dernier adjudicataire fut Monsieur GRASSET, pour les deux passages, lequel tenait l'hôtel des Deux-Sèvres à LA REPENTIE.
Voici sur plusieurs années, le nombre de bateaux qui sont passés en payant les droits de navigation à l'octroi de COULON :
Année | Bateaux |
1825 | 1255 |
1826 | 1822 |
1827 | 1221 |
1828 | 908 |
Total des droits perçus 3611,98 Frs |
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Noms des Gabares (à voiles et à la cordelle) vers 1860 :
- Jeune Edmond-Antonin,
- Charles X,
- Julia,
- La belle poule,
- Le louis,
- Le clémentin,
- L'union des trois frères,
- Le vigilant
- Agathe,
- La sœur des trois frères,
- L'espérance,
- Le grand Fernand,
- La sarcelle,
- Marie-Louise,
- Le sauveteur de la sèvre,
- Messager de la sèvre,
1809 - La MAISON DE LA COUTUME restera une AUBERGE jusqu’en 1875 – Naissance de Louis TARDY.
Cette auberge était tenue par Monsieur François TARDY et sa femme Suzanne Alexandrine BERTRAND. Le 4 JUIN vint au monde un garçon prénommé Louis. Monsieur Louis TARDY sera l'un des pères Fondateurs du CREDIT AGRICOLE et Maire de COULON de 1947 à 1961.
1886 - MARCHE AUX PORCS PLACE DE LA COUTUME.
En 1886, le marché aux porcs de la place de la pêchoire avait été transféré sur la place de la coutume.
1895 - L'ANCIENNE AUBERGE DE LA COUTUME devient un commerce de vins
En 1895 la maison de la coutume, avec l'annexe du 16, rue de l'écu est mise en vente par Mr ALFRED DE ROCHEBROCHARD, descendant des anciens seigneurs de COULON.
Un commerce de vin remplacera l'auberge. Il est tenu par Mr Adolphe JOURDAIN et par la suite par son neveu Mr Alexandre LIEGE.
1986 - nous devenons le CENTRE SOCIAL ET CULTUREL DU MARAIS.
Monsieur Maurice MOINARD, étant Maire de COULON, la maison devient la propriété de la Commune pour créer un CENTRE SOCIAL. La maison est achetée aux consorts HENRY-LIÉGE.
ET VOILA COMMENT NOUS SOMMES NES ....................
Sources:
Olivier LOTH, curé de COULON,
« Le port de COULON autrefois » par la Société Historique et Scientifique des Deux-Sèvres, 1929
« Thrésor de la ville de NIORT » par Augier de la TERRAUDIERE, Maire de NYORT − 1675 – 2ème édition de 1866